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La vie en classe

Des apprentissages bienveillants et stimulants

· Les méthodes de travail ·

La Parole

Tous les apprentissages sont effectués en parlant.

C’est par la parole que l’élève accède au travail conscient, à la conscience de ce qu’il voit, de ce qu’il fait, de ce qu’il est. Sans la parole, l’enfant ne peut accéder au raisonnement autonome.

La parole aide les enfants à développer leur pensée dans le but de leur donner le plaisir de lire et d’écrire par la reformulation et le questionnement.

Le Jeu

Tous les domaines d’investigation sont explorés par le biais du jeu : gestuelle, attention, compréhension, réactivité, concentration, raisonnement.

Les jeux permettent de se repérer dans l’espace et dans le temps afin d’acquérir la capacité à s’organiser, à lire l’heure…

Jouer est fondamental pour acquérir des compétences telles que résoudre des problèmes ou collaborer.

Le « Je »

L’éducateur, et les adultes qui interagissent avec l’enfant, le guident sur le chemin de ses apprentissages, de sa construction et lui permettent de faire ses propres expériences. Nous incitons à l’expérimentation, à l’observation, à la comparaison.

Ils interviennent avec justesse et discrétion, développant ainsi la confiance de l’enfant en ses capacités et instaurant un climat de confiance, de joie, de liberté et de respect mutuel.

· Les enseignants ·

éducation positive et bienveillante

L’éducateur, et les adultes qui interagissent avec l’enfant, le guident sur le chemin de ses apprentissages, de sa construction et lui permettent de faire ses propres expériences. Ils interviennent avec justesse et discrétion, développant ainsi la confiance de l’enfant en ses capacités et instaurant un climat de confiance, de joie, de liberté et de respect mutuel.

L’enseignant favorise l’attention et la mémoire auditive en racontant des histoires aux enfants, en ayant des conversations avec eux. Cela leur permet d’écouter, d’imaginer et d’échanger. Cette approche demande à l’enseignant de faire preuve de tolérance, de patience et de travailler à côté de ses élèves plutôt qu’en face d’eux.

Lorsque l’enfant perçoit le lieu classe comme un endroit de repères, de sécurité, de vie, où l’on peut régler des questions; il va progressivement prendre en charge sa vie d’écolier. Il va garder ou retrouver le goût d’apprendre, à travers son engagement et ses initiatives.

Dans les écoles « classiques », l’enseignant est seul détenteur de la parole, sauf quand il demande une réponse aux questions qu’il pose. En dehors des récréations, toute communication entre enfants est considérée comme bavardage ou copiage, donc interdite.

Dans notre école, le pédagogue s’installe au niveau des enfants, comme cela se passe dans la vie courante.

Des moments d’échanges sont institués : entretien du matin, météo des humeurs de chacun, présentation de la journée, mise au point collective, comptes-rendus d’enquêtes ou de recherches personnelles.

· La pratique ·

pédagogie ludique école alternative

Les apprentissages se construisent autour d’un thème qui sera décliné par des sorties pédagogiques, ateliers, intervenants, etc… Ils permettent de parcourir de manière ludique toutes les matières autour d’un fil rouge moteur.

Beaucoup d’apprentissages se font avec d’avantage de pratique ou de jeux que de théorie. La mémorisation des connaissances se fait presque exclusivement lors de tâches à accomplir. On ne demande pas aux enfants d’apprendre par cœur une liste ou une leçon quelconque. Il faut donc être ouvert à ces méthodes d’apprentissage à l’opposé de l’école traditionnelle.

Nous privilégions la libre découverte par les enfants des grandes lois du langage et de la grammaire, des mathématiques, des sciences. Pour cela nous les incitons à beaucoup expérimenter, observer, comparer, imaginer des théories, les vérifier.

En se passionnant, les jeunes travaillent davantage et gardent un souvenir durable de leurs découvertes, alors que tant d’apprentissages mécaniques s’oublient rapidement. Une telle démarche développe la capacité de chercher, d’inventer, plutôt que de se contenter de reproduire.

· Les Rituels ·

Rituels scolaires école positive

Les modes d’organisation du groupe sont institués de manière très précise. Cela concerne aussi bien la définition des lieux, les moments et les règles de vie, qui sont réfléchies et décidées collectivement. Plus le groupe a réfléchi au comportement qui doit être adopté pendant telle ou telle activité, plus il y a de chances que les choses se passent bien, que les conflits et les pertes de temps soient évités, et plus il sera possible de laisser les élèves autonomes.

Chaque élève apprend les fondamentaux selon un plan de travail personnalisé, puis on fait le bilan de ce qui aura été réalisé.

En quelques semaines, l’enfant révèle tout un potentiel qu’il ignorait. Il se découvre, gagne en assurance et en autonomie.

Par ailleurs, un état d’esprit basé sur l’entraide et la coopération permet une bonne cohésion de groupe et à l’enfant de s’exprimer librement.

 

· Les Ceintures ·

ceintures de compétences école

Les ceintures des judokas ont été adaptées aux apprentissages pour les fondamentaux. Chaque couleur de ceinture correspond à un certain nombre de compétences. Ainsi, un élève peut être « ceinture verte » de géométrie et « ceinture bleue » en conjugaison.

Cela permet de savoir précisément où en est chaque élève. Les ceintures ont l’avantage de la clarté, pour les élèves comme pour les parents. Pour avoir la ceinture blanche, voilà ce qu’il faut connaitre, voilà ce qu’il faut savoir faire. Les ceintures permettent de rendre très visible le chemin à parcourir et les étapes qui le jalonnent.

Dans un système d’évaluation classique, certains élèves se satisfont parfois d’une leçon à peu près sue ou d’une compétence partiellement acquise. Avec le dispositif des ceintures, tant que l’élève n’a pas atteint 80% de réussite, il ne peut pas passer à l’étape suivante. De plus, chaque ceinture revalide les précédentes. Cela évite les mécanismes « je révise / je suis testé / j’oublie / j’apprends autre chose / j’oublie »…

Avec le système des ceintures, l’élève a le droit de ne pas réussir du premier coup. Il ne reste pas sur un échec : il repasse la ceinture jusqu’à la réussite et, le jour où il réussit, les échecs précédents ne comptent plus. Les erreurs, les échecs, prennent la place qu’ils n’auraient jamais dû quitter : ils servent à pointer les obstacles à franchir, les difficultés à surmonter. Ils sont utiles, ils servent de marchepieds vers la réussite.

Les élèves vont de succès en succès (entrecoupés par des entrainements et des échecs évidemment). Avec les ceintures, on essaye, on réessaye, on progresse d’une fois sur l’autre, et un jour on réussit !

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